OH HELLO // Voici les rencontres de mars ! Ouverture des réservations ce dimanche 01 mars à midi sur eventbrite !

Rencontre avec Juliet Drouar à l’occasion de la parution de son livre, TRAUMA, En finir avec nos violences, aux éditons Stock.

Pourquoi devient-on violent·e ? Que se passe-t-il dans notre corps lors de traumatismes ? Comment plus de pouvoir facilite le passage à l’acte violent ? Et comment se soigner ? Telles sont les questions auxquelles s’attaque Juliet Drouar, thérapeute et spécialiste des sujets de dominations. Dans cet essai aux allures de révolution copernicienne, il explore le rôle des traumatismes comme terreau des violences y compris systémiques et leur articulation avec les inégalités sociales.

Il propose une nouvelle éthique du soin et de la responsabilité et, grâce à des outils accessibles à chacun·e, il ouvre la voie à une guérison individuelle et collective. Une grille de lecture nécessaire pour comprendre la reproduction des violences. Un livre essentiel à notre époque.

Rencontre avec Camille Teste à l’occasion de la parution de son livre, EMBRASSER LA BISEXUALITE, aux éditions Les renversantes.

La bisexualité n’est ni une phase ni une lubie. C’est un pavé dans la norme. Alors que 10 % des moins de 30 ans se disent bisexuel les, la société continue de raisonner en termes binaires : on est soit homo, soit hétéro. Entre stéréotypes tenaces, effacement dans les médias et discrimination, y compris au sein des milieux LGBTQ+, les personnes bi restent marginalisées – alors qu’elles sont pourtant nombreuses, engagées, et que la bisexualité a toujours existé.

A travers un essai qui mêle analyses sociologiques, témoignages et expériences intimes, Camille Teste interroge l’invisibilisation des personnes bi et révèle les violences silencieuses qu’elles subissent. Démontant les clichés qui collent à la bisexualité, elle s’attache à lui redonner toute sa place : ni un entre-deux ni un flou, mais une identité pleine et entière, qui dérange parce qu’elle trouble les lignes binaires, questionne la norme et fragilise le système.

Rencontre avec Pauline Avenet, Camille Gallard et Hélène Konkuyt, à l’occasion de la parution de leur livre, BORD’ELLES, à La Contre allée.

Être une femme dans ce monde est toujours un peu politique. Affirmer sa singularité, ne pas s’excuser d’être là où l’on est, se débrouiller avec son désir et celui des autres. D’abord partager ses lectures, échanger, dire, rebondir. Puis oser écrire. Écrire à trois.

Ce premier ouvrage du collectif des feMMes dAngers paraît au terme de sept années passées, pour chacune d’entre elles, à provoquer des interstices dans leur vie quotidienne pour questionner leur situation de femme, leur rapport à la maternité, au travail, à la sexualité, au corps. Dans un monde fragmenté, à travers la variété des discours, comment choisir ses mots pour faire de leur fragilité une source d’émancipation ? Les feMMes dAngers construisent et éprouvent une écriture du commun où se tressent leurs trois voix.

Bord’eLLes est un livre poétique, politique, relevant à la fois de l’intime et de l’élan collectif, osant l’expérience d’un va-et-vient de l’un à l’autre. Le Collectif feMMes dAngers est né en 2018. Composé de Pauline Avenet, Camille Gallard et Hélène Konkuyt, il tient son nom de la ville d’Angers, commune aux trois autrices, et fait référence à l’ouvrage de Laure Adler, Les femmes qui lisent sont dangeureuses. Le collectif s’est construit autour d’échanges de textes, récits autobiographiques et pensées.

Rencontre avec Yuna Visentin, à l’occasion de la parution de son livre, ENTRE AUTRES, politiques juives révolutionnaires, chez Divergences.

Dans notre présent brouillé, les vies juives sont rappelées au danger de l’antisémitisme, en même temps que leur histoire est confisquée au profit de politiques répressives et racistes. Ce livre se propose de partir des traditions radicales juives pour repenser ce que cela signifie de « se défendre en tant que Juifs ». 

En puisant dans la lutte contre l’antisémitisme et la politisation de la judéité, en recueillant l’apport des Juifs à la tradition révolutionnaire, il s’agit de réactualiser ces pensées et ces combats, pour les lier à d’autres. Afin de prendre soin des conditions qui nous permettront à toutes et tous, d’où nous sommes, d’entretenir la pluralité et les relations empêchées par la domination.

Rencontre avec Lucile Quillet à l’occasion de la parution de son livre, LES MÉRITANTES, aux éditions Les Liens qui Libèrent.

On a répété à l’envi que le travail serait un refuge, un moyen pour les femmes de s’extirper de leur rôle assigné de mère et d’épouse, de gagner leur argent, leur liberté, de trouver leur place dans la société… De devenir, en somme, grâce à la sueur de leur front, les égales des hommes. Et si tout cela n’était qu’une grande illusion ? Le monde du travail n’est pas un espace neutre, un tremplin méritocratique ou égalitaire.

C’est un monde construit par et pour les hommes, dont les règles du jeu garantissent le maintien de leurs privilèges. Les femmes n’y sont que des invitées, appelées à montrer patte blanche et s’adapter, au prix de contorsions épuisantes. À elles de sourire et de garder le silence pour n’embêter personne, dans un système qui sous-estime ce qu’elles font et ce qu’elles sont. De faire deux fois plus pour obtenir deux fois moins.

Mais n’est-ce pas plutôt au monde du travail de s’adapter aux femmes ? De réinventer les règles pour plus de justice et de bien-être au bénéfice de toutes et de tous ? Le temps est venu d’en finir avec la culpabilité, d’ouvrir les yeux et de renverser la table.

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